Le Mouvement jeunes communistes de France (MJCF)

50 ans d’archives des jeunes communistes français disponibles pour la recherche.

Diplôme de renforcement des effectifs, 1957 (500J/465) {JPEG}Diplôme de renforcement des effectifs, 1957 (500J/465)Le Mouvement jeunes communistes de France (MJCF), communément appelé Jeunesse communiste (JC), a été fondé en 1920, juste avant le congrès de Tours du parti socialiste qui devait déboucher sur la création du Parti communiste français. L’organisation de jeunesse du parti socialiste, les Jeunesses socialistes, avait en effet anticipé de façon autonome son rattachement au communisme en adhérant à l’Internationale communiste de la jeunesse.

Cette organisation a connu successivement des modes de structuration et des dénominations divers (ainsi qu’une période de clandestinité pour cause d’interdiction durant la Seconde guerre mondiale) : Fédération des jeunesses communistes de France, Union de la Jeunesse communiste de France (UJCF), Union des Jeunes filles de France (UJFF), Union de la Jeunesse républicaine de France (UJRFF), Union de la Jeunesse agricole et rurale de France (UJARF).

Liste de souscription, 1968 (500J/526) {JPEG}Liste de souscription, 1968 (500J/526)En 1956 est constitué le Mouvement des jeunes communistes de France regroupant l’ensemble des organisations existantes, qui vont finalement fusionner en 1974. Récemment, le nom de l’organisation a évolué en Mouvement jeunes communistes de France. Le MJCF édite une publication : Avant-garde.

Depuis 1956, les étudiants y sont organisés dans une branche spécifique, l’Union des étudiants communistes de France, devenue Union des étudiants communistes (UEC), qui dispose de son propre périodique : Clarté, devenu Le Nouveau Clarté.

La direction nationale du MJCF a déposé ses archives en mars 2015 afin de les rendre accessibles aux chercheurs. Dans ce fonds représentant plus de 98 mètres linéaires, on trouve la production des organismes dirigeants et des secteurs d’activités de l’organisation, de la fin des années 1950 au début des années 2000. Les documents sont librement communicables passé un délai de 25 ans.

Important : pour permettre une accessibilité immédiate de ce fonds sans attendre son classement intégral - nécessairement long compte tenu de son volume - il a été convenu de le communiquer provisoirement aux chercheurs à l’aide d’un relevé sommaire effectué par le MJCF. Le caractère inachevé de cet instrument de recherche ne permet pas de le rendre accessible en ligne, il est disponible sur rendez-vous en salle de lecture des Archives départementales.