Structures et organismes de travail

Sommaire

 Bureau de presse, années 1980-1994, 9 ml, 261 J 32 (non consultable, non classé).

Il apparaît en 1976 dans l’organigramme du PCF. Il est placé sous la responsabilité de Georges Gosnat (1976-1979), Pierre Juquin (1979-1985), puis Marcel Zaidner avec Françoise Py comme attachée de presse (1985-1994). Il organise les relations de la direction nationale du PCF avec la presse et les média audiovisuels.

  • Ses archives contiennent des communiqués de presse, des listes d’accréditations, des scripts d’interviews, des coupures de presse, des plans de communications.


 Centre de diffusion du livre et de la presse (CDLP), 1935-1937, 0,5 ml, 261 J 44 (instrument de recherche disponible).

Créé en 1932, le CDLP était chargé de la diffusion de l’ensemble du matériel de propagande du PCF auprès des militants et des organisations proches. Contrairement à ce que laisse entendre sa dénomination, le CDLP ne diffusait pas uniquement des livres, brochures et revues (la presse quotidienne n’était pas concernée) mais également des cartes postales, des photographies, des affiches, des tracts, des insignes, des bustes, des partitions et des disques. Il assura même la distribution de films à partir d’août 1936, avec notamment La Vie est à nous.

  • Ces reliquats d’archives proviennent des archives de Moscou sous la cote « Fonds 193 » et ont probablement été saisis par la police française en 1939 ou 1940, avant d’être successivement enlevés par les autorités nazies puis soviétiques durant la seconde guerre mondiale. Après leur restitution à la France, ils ont finalement été transmis au PCF par les archives du Quai d’Orsay en 2003. Ils contiennent des fragments de la correspondance commerciale adressée par le CDLP. L’inventaire russe a été conservé.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).
    Formulaires de commande de matériel électoral par la région parisienne du PCF en vue des législatives de 1936 et brochures éditées en 1937.


 Centre d’études et de recherches marxistes (CERM), 1960-1979, 261 J 37 (non consultable, non classé).

Le Centre d’études et de recherches marxistes (CERM) est créé en février 1960, à la suite du 15e Congrès du PCF lors duquel Maurice Thorez avait insisté sur la nécessité de la confrontation théorique « à la lumière du marxisme » et d’une activité de recherche plus intense dans le parti. Son activité s’organise selon trois axes : travail intérieur de recherche, formation marxiste, dialogue et débat avec les intellectuels. Il organise des séminaires, des conférences et des initiatives publiques comme les « semaines de la pensée marxiste » durant les années 1960. Il est dirigé par Roger Garaudy (1960-1969), puis par Guy Besse (1969-1979), avec comme directeurs adjoints successifs Jean Suret-Canale (1963-1970), Jean Ellenstein (1970-1973), Yann Viens (1973-1979).


 Comité de défense des libertés et droits de l’homme en France et dans le monde, 1980-1994, 3 ml, 261 J 33 (non consultable, non classé).

Ce comité est créé le 20 janvier 1980, sous la présidence de Georges Marchais. Il comprend un certain nombre de personnalités, dont Louis Aragon. Le secrétariat est assuré par Francis Würtz jusqu’en 1994.
Cet organisme se propose de lutter contre le racisme et l’antisémitisme, de dénoncer les atteintes aux droits de l’homme, « d’appeler à l’action et à la solidarité envers les victimes et les peuples qui luttent pour leur liberté ». Il décerne chaque année un prix à une personnalité dont l’action s’inscrit dans ce cadre.

  • Les archives déjà identifiées concernent les activités du comité (1980-1998) et contiennent des périodiques (1980-1986).


 Commission centrale de contrôle politique (CCCP), 1940-1994.

Chargée d’examiner les propositions de sanctions impliquant une décision du comité central ainsi que les recours présentés par des membres du parti ayant fait l’objet de sanctions, elle soumet des propositions de décision à la direction nationale du PCF. Après Jean Llante, Léon Feix (1961-1964), Étienne Fajon (1967-1970), Gustave Ansart en est président des années 1970 à 1990. En 1994, elle devient commission d’arbitrage, présidée par René Piquet.
Ses archives contiennent des dossiers personnels comportant des informations de caractère privé. Le PCF ne les a donc pas rendues communicables et ne les a pas déposées aux Archives départementales de la Seine-Saint-Denis. Cependant, en novembre 1998, la direction du PCF déclare « nulles et non avenues toutes les sanctions prises en lieu et place du débat politique » durant son histoire et plusieurs dossiers de la CCCP relatifs à des « affaires » emblématiques de portée nationale sont symboliquement déclassifiés. Ils sont déposés auprès des archivistes du PCF en 2000 et deviennent communicables. Un second dépôt a été effectué en 2009.

  • Archives papier, 1er dépôt : 1958-1994, 2 ml, 261 J 6 / 1-19 (instrument de recherche disponible).
    Dossiers concernant la cellule « Saint-Germain-des-Prés » (1950-1998), Henri Fiszbin (1979-1988), Georges Guingouin (1944-2001), le procès Victor Kravtchenko (1949), Auguste Lecoeur (1952-1991), André Marty (1921-1953), Marcel Servin et Laurent Casanova (1960-1964), Charles Tillon (1950-1978), Roger Garaudy (1970), des désaccords d’intellectuels après 1956 (Aimé Césaire, Tristan Tzara, Roger Vaillant, la cellule « Sorbonne-Lettres », Henri Lefebvre), les interventions d’Henri Slovès au sujet des juifs en URSS (1956-1960).
    2e dépôt : 1940-1985, 0,2 ml, 261 J 6 / 20-23 (instrument de recherche disponible). Dossiers concernant Gabriel Péri (1940-1962) et Missak Manouchian (1943-1985).
  • Archives sonores, 1952, 4 AV (instrument de recherche disponible en salle de lecture, voir rubrique Archives audiovisuelles).
    Auditions d’André Marty et Charles Tillon par une commission d’enquête du PCF dirigée par Léon Mauvais et Marcel Servin, fin octobre et début novembre 1952. Elles ont fait l’objet d’une opération de numérisation qui en permet la communication.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).
    Convocations, décisions, rapports, correspondance d’avant la seconde guerre mondiale (1925-1933).


 Commission enseignement, 1965-1979, 2 ml, 261 J 12 (non consultable, non classé).

Créée dans les années 1960 et rattachée à la section intellectuels culture jusqu’en 1994, la commission est dirigée par Maurice Perche, Pierre Juquin, Michel Duffour. De 1982 à 1990, Francis Chouat suit les questions relevant de l’enseignement, Jean-François Tournadre celles touchant à l’université. Paul Fraysse est chargé de l’ensemble de 1990 à 1994.
La commission contribue à l’animation de la revue L’École et la Nation, dont les directeurs successifs sont Maurice Perche puis René Maurice.

  • Les archives déjà identifiées concernent les activités du secteur (1965-1975), l’enseignement général, l’enseignement supérieur, la recherche (1965-1973), la formation professionnelle et la situation économique des jeunes (1965-1979).


 Commission d’histoire, 1958-1965, 3,5 ml, 261 J 40 (non consultable, non classé).

Créée en 1957 en application d’orientations fixées par le 14e congrès du PCF l’année précédente, dirigée par Victor Joannès, elle a rédigé le manuel d’histoire du PCF édité en 1964 et réalisé des expositions en collaboration avec l’IMT.

  • Les archives étaient conservées à la Bibliothèque marxiste sous la cote AL. Elles contiennent des comptes rendus de réunions, des versions dactylographiées du manuel d’histoire du PCF et d’un projet d’ouvrage sur le PCF dans la Résistance.


 Commission jeunesse et enfance, 1950-1976, 30 ml, 261 J 11 (non consultable, non classé).

Ce secteur est successivement placé sous la responsabilité de Paul Laurent (1959-1963), Roland Leroy (1964-1967), René Piquet (1967-1970), Paul Laurent de nouveau (1970-1972), Jean Colpin (1972-1976), Guy Hermier (1976-1979), Charles Fiterman (1979-1982). Il est ensuite animé par Marcel Zaidner sous la responsabilité de Georges Marchais (1982-1987), Pierre Blotin (1987-1990), Jean-Paul Magnon (1990-1994) puis Sylviane Ainardi (1994).
Le secteur se voit attribuer les questions relatives à l’enfance en 1985.

  • Les archives déjà identifiées concernent les organisations de jeunesse mises en place par le PCF (1960-1974), les relations du PCF avec les organisations de jeunesse – notamment l’Union nationale des comités d’action lycéenne (UNCAL) (1960-1974) – et avec les étudiants (1965-1970), les élus communistes et la jeunesse (1960-1974), les auberges de jeunesse, les loisirs, les vacances (1960-1967), les maisons de jeunes et de la culture (MJC) (1950-1970).


 Commission de la main d’œuvre immigrée (MOI), 1944-1990, 5 ml, 261 J 15 (non consultable, non classé).

Dès les années 1920, avec la commission de la main d’œuvre étrangère (MOE), qui deviendra commission de la main d’œuvre immigrée (MOI), le PCF met en place des « groupes de langue » (Italiens, Polonais…) en direction des travailleurs immigrés et des réfugiés. Durant la seconde guerre mondiale, la MOI anime la Résistance au sein de l’OS-MOI (organisation spéciale de la main d’œuvre immigrée), qui devient en 1942 la FTP-MOI.
Après guerre, l’activité de la MOI s’exerce plus particulièrement sur les régions industrielles (mines, sidérurgie, métallurgie, textile, bâtiment) et sur le secteur agricole, qui absorbent les plus gros foyers d’immigration. À partir des années 1960, l’activité du parti parmi la main d’œuvre immigrée connaît une restructuration due aux politiques gouvernementales successives en matière d’immigration. Les groupes de langue se multiplient. La propagande s’intensifie sous forme de bulletins et de tracts en différentes langues.
De 1976 à 1994, l’activité en direction de la main d’œuvre et des familles immigrées est rattachée à la section entreprises, successivement sous la responsabilité de Jean Colpin, Jean-Claude Gayssot puis Claude Billard. À partir de 1994, l’immigration (confiée à Serge Guichard) est rattachée aux questions sociales sous la responsabilité de Gisèle Moreau.

  • Les archives déjà identifiées concernent les écrits, discours, interventions de responsables du secteur (1964-1985), l’intervention du secteur dans les instances de direction (1964-1985), de la documentation sur la MOI dans la Résistance (1944-1985), les dossiers thématiques suivis par le secteur (1950-1990), des publications et des périodiques (1965-1990).


 Éditions sociales internationales (ESI), 1937-1938, 0,1 ml, 261 J 43 (instrument de recherche disponible).

Fondées en 1927, les Éditions sociales internationales sont une des deux principales maisons d’édition du PCF pendant l’entre-deux-guerres, avec le Bureau d’éditions. Elles publient essentiellement des livres (le Bureau d’éditions se chargeant plutôt des brochures), et en particulier des œuvres de fiction. Les ESI étaient également l’éditeur des publications Commune et Mon Camarade.
Ces reliquats d’archives proviennent des archives de Moscou sous la cote « Fonds 24 » et ont probablement été saisis par la police française en 1939 ou 1940, avant d’être successivement enlevés par les autorités nazies puis soviétiques durant la seconde guerre mondiale. Après leur restitution à la France, ils ont finalement été transmis au PCF par les archives du Quai d’Orsay en 2003. Ils contiennent des fragments de la correspondance commerciale adressée par les ESI.


 Institut Maurice Thorez (IMT), 1964-1979, 261 J 38 (non consultable, non classé).

L’Institut Maurice Thorez (IMT) est créé après la mort de celui-ci, en 1964. Centré sur l’histoire du PCF, il est présidé par Georges Cogniot, et dirigé par Victor Joannès (1964-1972) puis Jean Burles (1972-1979). Il édite les Cahiers d’histoire.

  • L’iconothèque de l’IMT (tirages papiers, négatifs noir et blanc sur film ou sur plaque de verre) a fait l’objet d’un récolement provisoire sous la cote 103 Fi.
 Institut de recherches marxistes (IRM), 1979-1995, 30 ml, 261 J 39 (non consultable, non classé).

En 1979, le 23e Congrès du PCF mandate Francette Lazard, chargée de l’animation du travail théorique et de recherche, pour préparer la fusion du Centre d’études et de recherches marxistes (CERM) et de l’Institut Maurice Thorez (IMT) dans un nouveau centre de recherche. Ce sera l’Institut de recherches marxistes (IRM), dont Francette Lazard prend la direction (1979-1995). Il anime des séminaires, des débats et des conférences publics. Il édite plusieurs revues : Cahiers d’histoire, Société française, Recherches internationales.


 La Nouvelle critique, 1968-1979, 261 J 46 (non consultable, non classé).

Créée en décembre 1948 comme une « revue du marxisme militant », la revue vise à concurrencer les Temps modernes et Esprit dans les vifs débats politiques et idéologiques de la période de « guerre froide ». Elle est dirigée par Jean Kanapa, entouré d’Annie Besse, Pierre Daix, Jean-Toussaint Desanti, Victor Leduc.
Les bouleversements de l’après 1956 amènent un renouvellement de la rédaction. Jacques Arnault devient rédacteur en chef de la revue, qui compte une nouvelle génération de collaborateurs : Michel Verret, Michel Simon, François Hincker, Antoine Casanova, Pierre Juquin notamment. En 1967, dans le prolongement de la démarche adoptée lors du comité central d’Argenteuil de mars 1966, une nouvelle formule voit le jour, dirigée par Francis Cohen, assisté d’Antoine Casanova puis de François Hincker. D’une tonalité critique vis-à-vis de la direction du PCF à partir de 1978, la revue est supprimée au début 1980, en même temps que France Nouvelle. Un nouvel hebdomadaire destiné aux débats culturels et intellectuels, Révolution, leur succède.

  • Archives papier, 1974-1979, 1,8 ml.
    Ne concernant que les toutes dernières années de fonctionnement de la revue, elles contiennent des notes et comptes rendus de réunions de rédaction (1976-1978), un chrono courrier départ (1977-1979) et du courrier des lecteurs (1974-1979), des dossiers préparatoires (projets et épreuves d’articles) à différents numéros compris entre le n° 93 et le n° 120, un argus de presse (1978-1979), un fichier nominatif de prospection (1977-1978), des dossiers relatifs à des festivals (1976-1979), des notes de réunion du collectif culture du PCF (1978-1979) et du collectif philosophie de la revue (1977-1978).
  • Archives sonores, 1968-1979, 4 AV 2282-2442 (instrument de recherche disponible en salle de lecture).
    Enregistrements de réunions organisées par la revue : réunions internes comme les comités de rédaction, ou tables rondes, débats, entretiens, colloques portant sur le cinéma, le théâtre, la littérature, la peinture, le sport, les sciences sociales et ayant donné lieu à publication dans la revue ou en tirés à part.
  • Voir aussi la collection de la revue, 1948-1966, 2948 Per et 243 J 6 (instrument de recherche disponible en salle de lecture).


 Secteur liaison avec les fédérations, 1959-1990, 11,8 ml, 261 J 27 (instrument de recherche disponible).

Prenant en charge une tâche relevant initialement des responsabilités de la section d’organisation, ce secteur est dirigé par Waldeck Rochet durant les années 1960, André Vieuguet (1967-1970), Claude Poperen (1970-1985), Paul Laurent avec Pierrette Joachim et Alain Thérouze (1985-1990), puis Jean-Claude Gayssot avec Daniel Brunel et Jacques Le Digabel (1990-1994).
Il assure le lien politique entre la direction nationale et les fédérations départementales du PCF, en particulier grâce au « suivi » de chaque fédération par un membre du comité central attitré. Chacun de ces responsables a la charge d’assurer la continuité des échanges politiques avec la direction fédérale qui lui échoit, se déplace pour participer à des réunions ou des initiatives, et rend compte par des notes écrites régulières qui sont centralisées par le secteur fédérations.

  • Les archives sont déposées par le secteur auprès des archivistes du PCF en deux fois, à la fin des années 1990 et au début des années 2000. Elles rassemblent une série de dossiers constitués par fédération, qui contiennent une succession chronologique de correspondance, notes, circulaires, rapports, coupures de presse et matériel de propagande départemental. Certains documents comportant des appréciations sur des responsables encore en vie et parfois encore en activité, le PCF a décidé que ces archives sont communicables sur dérogation.


 Secteur sciences et technologie et revue Avancées, 1982-1994, 6 ml, 261 J 16 (non consultable, non classé).

En 1982, un nouveau secteur de travail est créé sous l’intitulé : sciences et technologie et leurs rapports avec la production. Il est également chargé de travailler sur le rôle des techniciens, ingénieurs et cadres. René Le Guen en assure la responsabilité, avec Michel Laurent comme adjoint à partir de 1990. Les questions relatives aux sciences, recherche et technologie sont suivies par Jean-Pierre Kahane (1985-1994) avec Michel Laurent (1987-1990). Le travail parmi les techniciens, ingénieurs et cadres est animé par Michel Laurent (1985-1987) puis par Michel Dauba (1987-1994). De 1987 à 1994, le secteur intègre la commission protection et mise en valeur de l’environnement animée par Sylvie Leroux-Mayer.

  • Les archives déjà identifiées concernent les écrits, discours, interventions de responsables du secteur, dont René Le Guen (1982-1993), l’intervention du secteur au sein des instances de direction (1982-1994), l’activité du secteur (1982-1994), les publications périodiques qu’il édite (Avancées, La Lettre d’Avancées) et leur diffusion (1986-1994).


 Section agraire puis section agriculture, 1950-1994, 8 ml, 261 J 13 (non consultable, non classé).

Créée par Waldeck Rochet, dirigée par Jean Flavien dans les années 1950, puis par Fernand Clavaud dans les années 1960, le secteur chargé du travail du parti à la campagne devient commission paysanne en 1972, placée sous la présidence de Gaston Plissonnier (1972-1976) avec André Lajoinie comme secrétaire, Fernand Clavaud restant directeur de l’hebdomadaire La Terre. André Lajoinie devient responsable de la section agriculture en 1976 avec Patrick Le Hyaric à partir de 1990.

  • Ces archives sont en cours d’identification et de classement.


 Section économique et revue Économie & Politique, 1973-1993, 7 ml, 261 J 8.

La section économique se structure autour de la revue Economie et politique, créée en 1954, sous la direction de Jean Pronteau. En 1961, ce dernier est démis de ses responsabilités et remplacé à la tête de la section économique par Henri Jourdain, qui conservera cette responsabilité jusqu’en 1972). Lui succèderont Jean Fabre (1972-1976), Charles Fiterman (1976-1979), Philippe Herzog (1979-1994) avec Bernard Marx (1985-1994), puis André Lajoinie (à partir de 1994) avec Yves Dimicoli. A partir des années 1960, la section étoffe son organisation en commissions et groupes de travail et voit l’arrivée d’universitaires, dont Paul Boccara. Après un renouvellement de sa composition et de ses structures en 1965, elle devient un lieu d’élaboration théorique : 1965, théorie du Capitalisme monopoliste d’État (CME) ; 1971, publication d’un Traité d’économie politique ; 1985, théorie des « nouveaux critères de gestion ». Animant une commission de travail élargie et pluridisciplinaire, la section économique nourrit la politique économique du PCF. À partir de 1985, le travail sur les régions est rattaché à la section économique, qui devient section « économie et aménagement » en 1990.

  • Les archives classées à ce jour concernent deux facettes des activités de la section économique (instrument de recherche disponible) :
    • des notes thématiques rédigées pour la direction de la section économique (1981-1985) ;
    • des dossiers relatifs essentiellement à l’actualisation du Programme commun de gouvernement (1974-1977).


 Section d’éducation et centres de formation, 1925-2001

Pilotée dans les années 1920 par la section d’agit-prop, la formation politique des militants est confiée en 1935 à une section centrale d’éducation de plein exercice. Elle organise au plan national l’éducation des militants par la formation de responsables fédéraux à l’éducation, l’édition de matériel pédagogique pour les écoles élémentaires et fédérales, l’organisation d’écoles centrales où interviennent des dirigeants du PCF et des spécialistes des questions abordées.
Ces écoles centrales sont organisées en sessions d’un ou de quatre mois. Leur contenu aborde la théorie marxiste, l’économie politique, l’histoire, les questions politiques et les orientations stratégiques, l’organisation et le fonctionnement du parti. Au milieu des années 1990, les conceptions du PCF évoluent, on ne parle plus d’éducation, mais de formation politique des militants et les longues sessions sont remplacées par des stages thématiques plus courts.
Après la seconde guerre mondiale, les responsables sont Étienne Fajon (jusqu’en 1948 puis de nouveau en 1976-1979), Jeannette Vermeersch (1961-1964), Paul Courtieu (1964-1967), Henri Martin (1967-1976 et 1979-1982), Francette Lazard (1982-1985) avec Paul Fromonteil, Pierre Blotin (1985-1990) avec Paul Fromonteil et Danielle Bleitrach (1985-1987) puis avec Nicolas Marchand et Danielle Bleitrach (1987-1990), Jean-Paul Magnon (1990-1994) avec Jean-François Meyer, et enfin Marie-George Buffet (à partir de 1994) avec Guy Carassus.
Les archives du centre de formation de Draveil (contenant aussi des archives relatives aux écoles organisées antérieurement à Viroflay et à Choisy-le-Roi) sont déposées auprès des archivistes du PCF en 2004. Elles sont alors intégrées aux archives de la section d’éducation.

  • Archives papier
    Section d’éducation, 1928-1990, 0,7 ml, 261 J 19 (instrument de recherche disponible).
    Ces archives concernent le fonctionnement et les activités de la section : brochures éducatives (1928-1986), organisation et déroulement des formations (1977-1990), bilan des écoles de formation de 1945 à 1980 [1950-1980].
    Écoles centrales, 1952-2001, ml, 261 J 54 (instrument de recherche disponible).
    Ces archives concernent le contenu pédagogique des formations et le déroulement des écoles centrales.
  • Archives sonores, 1974-2001, un millier de cassettes audio, 1 AV et 2 AV (non consultables, non classées).
    Enregistrements des cours et des conférences prononcés dans les écoles centrales et les stages nationaux. Elles doivent faire l’objet d’une opération de numérisation qui en permettra la communication.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).



 Section entreprises, 1980-1994, 20 ml, 261 J 14 (non consultable, non classé).

La section apparaît dans l’organigramme du PCF en 1976 (de 1972 à 1976, Mireille Bertrand avait en charge le travail dans les entreprises à main-d’œuvre féminine). Elle coordonne l’activité du parti dans les entreprises et en direction des travailleurs immigrés. De 1979 à 1982 s’y ajoute le travail parmi les techniciens, ingénieurs et cadres. La section est dirigée par Jean Colpin (1976-1982), puis par Jean-Claude Gayssot (1982-1985). Claude Billard en devient responsable en 1985, avec Henri Costa, Catherine Margaté et Guy Poussy (1985-1990), puis Henri Costa, Jean-Marie Martin et Josiane Voyant (1990-1994), et enfin Jean-Marie Martin et Michel Dauba (1994).
Le secteur intègre en 1990 le travail du parti parmi les artisans et commerçants, antérieurement animé par un secteur artisans-commerçants–PME sous la direction de Georges Valbon (1976-1979) puis de Roger Gaudon (1985-1990).

  • Les archives déjà identifiées concernent les écrits et interventions de responsables du secteur, dont Claude Billard (1985-1994), l’intervention du secteur dans les instances de direction (1981-1994), les dossiers thématiques suivis par le secteur (1980-1994).


 Section intellectuels culture (SIC), 1960-1994, 15 ml, 261 J 10 (non consultable, non classé).

Après la deuxième guerre mondiale, le travail du parti en direction des intellectuels dépend de la commission idéologie. En 1945, Roger Garaudy est responsable de l’activité en ce domaine. Laurent Casanova lui succède (1947-1961) et développe la section, dirigée ensuite par Léo Figuères (1961-1964), Henri Krasucki (1964-1967) et Roland Leroy (1967-1974). Lorsque Roland Leroy est nommé directeur de l’Humanité, il est remplacé par Jacques Chambaz (1974-1979). Après lui, Guy Hermier (1979-1987) avec Michel Duffour (1979-1982) et Claude Llabres (1985-1987), puis Antoine Casanova (1987-1996) avec Bernard Vasseur (1987-1990), Nicole Borvo (1990-1994) et Lucien Marest (1994) assument la direction du secteur.

  • Les archives ont été déposées auprès des archivistes du PCF respectivement par Bernard Vasseur (1996), Lucien Marest (1997) et Fabienne Pourre (2000). Elles contiennent les écrits et les interventions de responsables et membres du secteur, dont Antoine Casanova, Bernard Vasseur, Lucien Marest (1960-1994), l’intervention dans les instances de direction (1968-1994), les dossiers thématiques suivis par le secteur (1964-1994), les dossiers portant sur l’organisation ou la participation à des colloques, rencontres, débats, conférences de presse (1974-1994), des périodiques (1966-1994) et de la documentation (1957-1991).


 Section de montée des cadres (SMC) puis d’aide à la promotion des militants (APM), 1952-1978, 1,5 ml, 261 J 21 (instrument de recherche disponible).

Créée en 1932, la section de montée des cadres – qui devient section d’aide à la promotion des militants en 1972 – est dirigée successivement par Albert Vassart (1932), Maurice Tréand (1933-1940), Arthur Dallidet (1940-février 1942), Robert Dubois (mars 1942-fin octobre 1942), Pierre Brossard (fin 1942-mars 1943), Jean Chaumeil (mars-avril 1943-1947), Marcel Servin (1947-1954), Léon Feix (1954-1970) avec un intérim de Guy Ducoloné durant les années 1960, Marcel Zaidner (1970-1976), puis Gaston Plissonnier avec Marcel Zaidner (1976-1982), Jean Colpin avec Jean Garcia (1982-1985), René Piquet (1985-1990), puis Alain Bocquet (à partir de 1990).
Chargée de veiller à la formation et à la promotion des cadres du parti, elle suit l’accès de militants aux responsabilités dès le niveau départemental, coordonne le choix des candidats pour les élections et procède à une offre de formation politique. Une part de ses archives comporte en conséquence des informations personnelles (tels les « questionnaires autobiographiques ») qui ne sont pas communicables et n’ont pas été déposées aux Archives départementales.

  • Les archives déposées par le secteur APM auprès des archivistes du PCF en 1998 rassemblent :
    Des dossiers sur l’organigramme et la composition sociale des comités fédéraux (1952-1966 puis 1968-1974), sous la forme de tableaux dactylographiés commentés, de synthèses nationales (1959-1978) ou d’études sur l’accès des femmes ou des enseignants aux responsabilités (instrument de recherche disponible).
    Des dossiers de validation des candidatures électorales (municipales de 1983, européennes de 1979, 1984 et 1989) et des dossiers constitués à l’occasion de journées d’étude sur les cadres (1965 et 1977) (non consultable, non classé).
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).
    Correspondance (1932, 1934, 1938), propositions de promotion de militants (1934, 1938), statistiques tirées de l’étude des questionnaires biographiques par région (1935).


 Section d’organisation, 1937-1998

La création d’une section d’organisation et d’un secrétaire à l’organisation résultent de la période de « bolchevisation » du parti communiste entamée en 1924 et marque la volonté de traiter les questions d’organisations comme une tâche distincte du travail politique.
Se succèdent à sa direction : François (Gabriel) Sauvage (1924-1925), Maurice Thorez (1926), Benoît Frachon (1928-1929), Jacques Duclos (1932), Robert Alloyer (1932), Félix Cadras (1938-1942), Léon Mauvais (1944-1950), Auguste Lecoeur (1950-1954), Marcel Servin (1954-1961), Georges Marchais (1961-1970), André Vieuguet (1970-1976), Paul Laurent (1976-1985), Jean-Claude Gayssot avec Alain Zoughebi (1985-1990), Pierre Zarka (1990-1994) et Jean-Paul Magnon (1994-1996).

  • Archives papier, 1937,1945-1998, 0,1 ml, 261 J 25 (instrument de recherche disponible).
    Elles sont déposées en 2007 par Gilles Bontemps, ancien responsable du secteur « vie du parti », auprès des archives du PCF. Elles rassemblent une série de dossiers par département, comportant l’état annuel des effectifs, des sections et des cellules constituées dans chaque fédération en 1937 puis de 1945 à 1998 (avec une coupure généralisée de 1947 à 1953).
  • Archives sonores, 1957, 4 AV (instrument de recherche disponible en salle de lecture). Enregistrement de la conférence des secrétaires fédéraux consacrée à la remise des cartes 1958, tenue à Arcueil le 15 décembre 1957, sous la direction de Jacques Duclos et Marcel Servin.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).
    États annuels d’effectifs régionaux et nationaux pour la période 1923-1938.


 Section de politique extérieure (Polex), 1946-1994 (consultable sur rendez-vous).

Constituée en 1946 sur décision du secrétariat du PCF, la section de politique extérieure est placée à cette date sous la direction de Maurice Thorez, avec comme responsable Serge Magnien. Elle se structure et s’étoffe sous l’impulsion de Raymond Guyot (1955-1972), puis de Jean Kanapa (1972-1978). Maxime Gremetz (1978-1991) avec Jacques Denis, puis Francis Würtz, avec Daniel Cirera, leur succèderont à la tête d’une section communément appelée Polex. Notons que la section coloniale, devenue en 1948 section d’outre-mer, est fondue dans la section de politique extérieure en 1962, à l’issue du processus de disparition de l’empire colonial français.

  • Archives papier, 261 J 7, 200 ml
    La section de politique extérieure agit sur un double plan. Politique, en fournissant des notes, informations destinées à nourrir la prise de décision des organismes dirigeants, et des articles pour la presse du parti. Pratique, avec la préparation des délégations, l’accueil des délégations étrangères – lors des congrès ou des obsèques de dirigeants de premier plan par exemple –, le suivi des liens avec les « partis frères » et les organisations étrangères. Elle se dote de collectifs géographiques ou thématiques. Ses archives ont été déposées progressivement auprès des archivistes du PCF en 1994 puis dans le courant de l’année 2000. Les archives, identifiées et en cours de classement, concernent l’organisation et les activités de la section (1950-1994), l’organisation et les activités des collectifs (1946-1994), les archives des collaborateurs (1960-1994).
  • Archives sonores, 4 AV 2764-2773 (instrument de recherche disponible en salle de lecture).
    Enregistrements de journées d’étude de la Polex (juin 1970 et mai 1976).


 Section de propagande et de communication, 1932-1994.

Dès les années 1920, sous la responsabilité du secrétariat à l’organisation, une section d’agitation et de propagande est chargée de la production de tracts, de brochures, d’affiches, et de l’organisation des meetings. Elle est dirigée par Paul Marion, puis, dans les années 1930, par Jacques Duclos. En 1953, elle échoit à Étienne Fajon, en 1956, à Jeannette Vermeersch puis à Jacques Duclos (1961-1970). Elle prodigue une aide aux fédérations. Elle est ensuite dirigée par René Piquet (1970-1979) et devient section propagande et communication sous la direction de Charles Fiterman (1979-1982), puis de Pierre Juquin (1982-1985). Charles Fiterman en est de nouveau responsable (1985-1990) avec Pierre Zarka, puis Pierre Blotin (1990-1994) avec Bernard Vasseur. Jean-François Gau leur succède en 1994.

  • Archives papier, 1958-1994, 14 ml, 261 J 18.
    Dossiers relatifs à la préparation et à la tenue d’initiatives et de campagnes publiques du PCF (commémorations, meetings) (instrument de recherche disponible en salle de lecture). La série des « Cahiers de la misère et de l’espoir aujourd’hui », support d’une campagne de collecte de témoignages écrits sur les effets de la politique économique du gouvernement « Giscard-Barre », en janvier-février 1977, a été centralisée et classée par département, par ville et par cellule d’origine (instrument de recherche disponible).
  • Archives sonores, 1932-1978, 4 AV (instrument de recherche disponible en salle de lecture). Collection d’une centaine de disques en cire ou en vinyle édités par le PCF pour diffuser les discours de dirigeants et de candidats électoraux. Ils ont fait l’objet d’une opération de numérisation qui en permet la communication.
  • La collection d’affiches, 1944-2009, 89 Fi (instrument de recherche disponible en salle de lecture).
    Environ 4 000 affiches comportant essentiellement les documents édités au plan national par le PCF et certaines de ses organisations de masse depuis 1944. À cette étape, elles sont communicables sur un instrument de travail interne.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6 (instrument de recherche disponible).
    Rapports, procès-verbaux, correspondance de la section de propagande, tracts, brochures et affiches édités au plan national, journaux de cellule – en particulier d’entreprises - d’avant la deuxième guerre mondiale (1923-1939), matériel clandestin édité entre 1941 et 1943.
    N.B. : une collection continue des brochures éditées depuis les années 1920 et une série complète des tracts produits au plan national depuis 1944 sont conservées par la Bibliothèque marxiste de Paris.


 Section santé, protection sociale, cadre de vie, 1976-1994, 5 ml, 261 J 17 (non consultable, non classé).

En 1976 est créée une section santé-protection sociale, dirigée par Mireille Bertrand (1976-1987). En 1979, elle s’agrandit en intégrant la section cadre de vie-consommation précédemment dirigée par Pierre Juquin (1976-1979) et qui traite jusqu’en 1987 les questions liées à l’environnement. La santé et la protection sociale sont confiées à Claude Poperen, avec Yann Viens (1985-1987). Jackie Hoffmann prend en charge le secteur à partir de 1987.
Il comprend les commissions : retraites avec Jean Barrière, cadre de vie, logement et urbanisme avec Marie-Thérèse Goutmann, et la commission handicapés. En 1990 la santé est placée sous la responsabilité d’Henriette Poirier et de Jacques Roux, la protection sociale sous celle de Benoît Monnier et les retraites sous celle d’Alain Blanchard. En 1994, Jackie Hoffmann dirige toujours le secteur protection sociale-santé. Les commissions nationales : environnement (dirigée par Sylvie Mayer) et logement (dirigée par Jean-Louis Mons) deviennent autonomes en 1997.

  • Les archives déjà identifiées concernent les écrits, les discours, les interventions de responsables du secteur (1978-1994), l’intervention du secteur dans les instances collectives de direction (1978-1994), l’activité du secteur (1976-1994).


 Section de travail parmi les femmes, 1935-1994, 13 ml, 261 J 9 (instrument de recherche disponible en salle de lecture).

Sur proposition de Jeannette Vermeersch, la commission du travail parmi les femmes devient section de travail en 1953. Madeleine Vincent y participe à partir de 1954 et en assume la direction (1970-1979). Parallèlement, Mireille Bertrand anime le travail du parti dans les entreprises à main-d’œuvre féminine (1972-1976). Gisèle Moreau dirige la section (1979-1994) avec Jackie Hoffmann (1985-1987), puis Catherine Margaté (1987-1994). Marie-George Buffet lui succède en 1994.
La section travaille en liaison avec l’UFF (Union des femmes françaises), l’UJFF (Union des jeunes filles de France), examine la participation des femmes communistes à l’activité générale du parti et élabore les propositions à soumettre à la direction. Elle contribue à la réalisation du bulletin Femmes Aujourd’hui Demain.

  • Les archives identifiées et partiellement classées concernent les écrits et discours de responsables et collaboratrices du secteur (1969-1994), l’intervention dans les instances de direction et les fédérations (1961-1994), les activités, réflexions et propositions du secteur (1963-1994), les relations internationales (1975-1994). Elles contiennent aussi des périodiques (1935-1994) et de la documentation (1945-1994). Elles ont été déposées auprès des archivistes du PCF par le secteur femmes dans les années 1990. 10 boîtes déjà classées par les archives du PCF concernent la période 1941-1976.
  • Archives sonores, 4 AV 2545 (instrument de recherche disponible en salle de lecture).
    Journées nationales du travail parmi les femmes, Montreuil, 2 février 1957.
  • Voir aussi les archives microfilmées de l’Internationale communiste, 3 Mi 6, (instrument de recherche disponible en salle de lecture).
    Procès-verbaux, correspondance, rapports de la commission féminine centrale et de commissions régionales, tracts, affiches, exemplaires du journal l’Ouvrière d’avant la deuxième guerre mondiale (1926-1935).


 Université nouvelle, 1950-1979, 3 ml, 261 J 41 (non consultable, non classé).

Héritière de l’Université ouvrière créée en 1932 pour propager l’étude du marxisme, elle est créée en 1946 sous le patronage de Paul Langevin, Henri Wallon et Paul Bouthonnier. Aux enseignements fondamentaux – philosophie et économie politique – elle ajoute l’histoire, la littérature, le droit, la linguistique. Les cours et conférences ont lieu dans plusieurs centres parisiens. En province, des universités nouvelles se mettent en place avec le soutien des organisations du PCF.

  • Les archives étaient conservées à la Bibliothèque marxiste. Elles contiennent les programmes des formations dispensées, le texte des conférences, les statuts de l’association, des fiches d’inscription des élèves, des notes, de la correspondance, des bulletins internes et des prospectus d’information.